12/03 :
Trailer
/
Brink
/ Multi
11/03 :
Dev Diary
/
Lost Planet 2
/ Multi
09/03 :
Trailer
/
Mafia 2
/ Multi
04/03 :
Trailer
/
Metro 2033
/ 360
04/03 :
Trailer
/
Metroid : Other ...
/ Wii
04/03 :
Trailer
/
Transformers : W ...
/ Multi
25/02 :
Trailer
/
Alpha protocol
/ Multi
24/02 :
Trailer
/
Red Dead Redempt ...
/ Multi
24/02 :
Trailer
/
Just Cause 2
/ Multi
22/02 :
Trailer
/
Again : Eye of P ...
/ DS
19/02 :
Dev Diary
/
Lego Harry Potte ...
/ Multi
18/02 :
Trailer
/
Moto GP 09/10
/ Multi
18/02 :
Trailer
/
Dragon Ball : Or ...
/ DS
17/02 :
Trailer
/
Aliens VS Predat ...
/ Multi
Pages : 1 - 2 - ... - 68 - 69

Que pensez-vous du nouvel habillage pour nos vidéos ?
Excellent
85 % (17)
je n'aime pas
5 % (1)
Je préfèrais avant sans les couleurs jaunes
0 % (0)
Ah bon, vous avez changé quelque chose ?
10 % (2)

Vous devez être enregistré pour pouvoir répondre au sondage. Créez un compte gratuit ici !


Splinter Cell Conviction : Le petit plus de chez GAME
Splinter Cell Conviction › Le petit plus de chez GAME

360

[12/03/2010 20h17] Vous le savez, Splinter Cell Conviction débarquera le 16 avril prochain et se voit décliné avec une (...)

EA Sports MMA : Les dernières images
EA Sports MMA › Les dernières images

PS3 360

[12/03/2010 13h41] Electronic Arts a dévoilé une généreuse galerie d'images pour le jeu EA Sports MMA.

Deus Ex : Human Revolution : (GDC 10) : Le troisième opus change de nom
Deus Ex : Human Revolution › (GDC 10) : Le troisième opus change de nom

PS3 360

[12/03/2010 12h03] Eidos a confirmé un changement de nom pour Deus Ex 3 lors d'une présentation faite lors d'une présen (...)

Super Street Fighter IV : Hakan en vedette
Super Street Fighter IV › Hakan en vedette

PS3 360

[12/03/2010 11h34] A la fois marrant et dégoûtant, Hakan fait aujourd'hui son entrée en images pour compléter ainsi le (...)

Fable III : (GDC 10) : John Cleese en guest
Fable III › (GDC 10) : John Cleese en guest

360

[12/03/2010 11h20] L'ex Monty Python John Cleese, sera dans le rôle d'un majordome dans Fable III. Les deux hommes derr (...)

Pages : 1 - 2 - ... - 268 - 269

S.O.S Fantômes
S.O.S Fantômes

Les Ghostbusters sont de retour pour une nouvelle aventure imaginée par les créa (...)


55.73 €


S.O.S Fantômes #jeuTests.titre
S.O.S Fantômes ›
Test

360


[05/11/2009 par Ryo] Mine de rien, cela fait 25 ans que le premier Ghostbusters/SOS Fantômes a vu le jour dans les salles obscures. Et bizarrement, là où de nombreuses autres séries de l'époque ont déjà fait des comme-back plus ou moins réussis (Indiana Jones, Rocky, Die Hard...), nos chasseurs de spectres préférés se sont fait plus que discrets ces dernières années. En fait, depuis le second film sorti en 1989 et les quelques adaptations qui en ont découlé sur les machines de l'époque, on est quasiment sans nouvelles des docteurs Venkman, Stantz, Spengler et Zeddemore. Les a-t-on oubliés pour autant ?

Au secours, des revenants

Bien sûr que non. On peut même considérer que la franchise est désormais bien ancrée dans l'inconscient collectif, faisant l'objectif de clins d'oeil réguliers dans un tas de films, séries ou jeux, sans oublier son thème musical inoubliable... Depuis quelques années, on évoque tout de même la possibilité d'un Ghostbusters 3, un scénario serait en chantier, la plupart des acteurs auraient donné leur accord... Sauf Bill Muray, l'emblématique et hilarant Dr Venkman, apparemment pas très chaud pour une nouvelle suite, et sans qui le projet peut difficilement se réaliser. On parle alors d'un film entièrement en images de synthèse, ce qui, vous serez d'accord n'a rien de bien excitant. C'est donc un peu la galère pour la licence Ghostbusters, jusqu'au jour où...

Retour sur un buzz

Début 2007, des vidéos pètent les records de visionnage sur Youtube. On y voit un personnage armé du célèbre pack à protons courir en dégommant tout ce qui traîne, avec en toile de fond une inquiétante tour illuminée à son sommet, comme à la fin du premier film... La communauté des games est en ébullition, un jeu Ghostbusters serait donc en développement ? Quelques heures plus tard, un petit studio slovène baptisé ZootFly se dénonce : oui, les vidéos viennent de chez eux, oui un jeu Ghostbusters est en chantier. Problème, ZootFly ne possède pas les droits, et malgré leur bonne volonté, l'ayant droit Atari les somme de stopper le projet. Ce ne sera pas pour cette fois... Mais cette petite mésaventure a eu le mérite de montrer qu'il y avait une réelle attente autour de l'univers Ghostbusters, et quelques mois plus tard, le feu vert est donné au projet Ghostbusters : Le jeu vidéo, développé par Terminal Reality, de manière complètement légale cette fois. Et comme tout s'emboîte merveilleusement, le 3ème film revient à la charge, Dan Aykroyd ayant évoqué un tournage, il ne manque que l'accord ses studios, qui devraient avoir du mal à résister à l'appel de cette nouvelle hype naissante...

Les fantômes du passé

Mais revenons à ce qui nous intéresse pour l'instant : le jeu. Son scénario a été écrit en grande partie par Harold Ramis et Dan Aykrod, et se situe deux ans après les événements du deuxième film, en 1991 donc. Le joueur y incarne une jeune recrue débarquant chez les Ghostbusters au moment où la ville est sur le point de dévoiler une exposition sur Gozer, le die maléfique du premier film. Comme par hasard, au même moment est détecté un mystérieux pic d'activité paranormale, poussant l'équipe à enquêter... Un point de départ relativement classique, prétexte à un jeu d'action à la troisième personne qui réuni tous les personnages emblématiques de la saga : le gros bibendum en chamallow, le super flippant Vigo des Carpates et son regard qui a dû faire cauchemarder bon nombre de gosses, la bibliothécaire maniaque qui ouvre le premier film, sans oublier ce bon vieux Slimer, l'ectoplasme vert qui ne pense qu'a bouffer. Du côté des gentils, la quasi-totalité du casting a accepté de prêter voix et visages pour les besoins du jeu, à l'exception de Rick Moranis (le petit voisin débile à lunettes, plus connu pour son rôle de papounet inventeur dans Chérie, j'ai rétréci les gosses) qui a refusé de sortir de sa retraite, et Sigourney Weaver, partie en en tournage pour Avatar, elle est remplacée dans le rôle de la bombasse de service par la charmante Alyssa Milano.

C'est donc un revenant de plus au compteur de Terminal Reality. Entre leur "sangsuelle" Bloodrayne, le déchu Demonik et les zombis apocalyptiques du (pas si) Sundown, les plans occultes, ça les connaît... Mais celui-là revient quand même de loin. Un vieux fantasme de fan des années 80 qui aura hanté jusqu'aux propres auteurs du film l'ayant inspiré. Réalisé avec toute la technique et toute la comédie classe, Ghostbusters le film demeure une comédie paranormale plutôt intemporelle, unique en son genre. Culte, et affreusement "jeu-vidéogénique", même si les différents titres générés à sa gloire n'affichent plus forcément la même face au vieillissement. Arrive donc ce titre, à l'heure où la technologie embarquée commence à assurer une certaine longévité en matière de spectacle. Les effets spéciaux bricolés des années 80, c'est bon, la Xbox 360 peut gérer. Voire y mettre le paquet, changeant par la seule magie de l'écran télé, bombardé d'effluves psychédéliques qu'il serait mal de croiser. Bien sûr, les fantômes sont eux aussi à leur avantage, d'autant que le jeu pousse le zèle jusqu'à développer leur background, permettant d'en savoir davantage sur l'histoire et les motivations de protagonistes jusqu'alors réduits à l'état de spectres. Au final, conçu en étroite collaboration avec Dan Aykrod et Harold Ramis, respectivement Ray Stants et Egon Spengler, mais surtout auteurs des deux films, Ghostbusters tient autant de l'adaptation que de la suite officielle. Le bon plan pour insérer nombre de nouvelles têtes, sans se priver de ressortir de l'armoire tous les principaux fantômes du ciné.

Esprit es-tu là ?

Si Ghostbusters joue généralement l'action en équipe avec festival d'effets et répliques électriques, le titre s'efforce de maintenir un équilibre tendu entre traque, énigmes et investigations. Moins guerrier, un pistolet à slim rejoint ainsi l'inventaire pour vous permettre de coller divers objets les uns aux autres, et le fameux PKE demeure un outil indispensable. Pratique pour localiser indices et fantômes, il permet également de scanner ces derniers pour collecter toute info les concernant... et compléter au passage les archives de l'armoire de stockage, consultables à volonté de retour à la caserne.Techniquement le jeu est à la hauteur, avec un moteur physique très performant, capable par exemple de faire virevolter des dizaines de livres et pages dans la fameuse bibliothèque de New York, ou de gérer les déplacements désordonnés d'une foule paniquée dans les rues de la ville. L'interactivité avec le décor est très poussé, ce qui devrait plaire aux plus bourrins d'entre nous qui ont l'occasion de se refaire la scène de l'hôtel en allumant joyeusement les tables, verres ou lustres hors de prix.

Tudu Tudududu.... Ghostbusters !

Dans ce jeu, vous avancez à travers des niveaux (hélas assez fermés), et vous tirez su tout ce qui ressemble d'un peu trop près à un fantôme. Un jeu classique donc, sans grosses originalité. Mais le principal argument de vente du titre réside donc dans les capacités de son moteur graphique (du fait maison), et plus précisément dans sa gestion de la physique méga giga extra ultra poussé. J'exagère à peine car franchement, on a rarement senti décor plus fragile. J'avoue que certaines textures manquent de finesse, mais c'est parfois carrément impressionnant ! Outre la fonction cosmétique de la chose, cette performance sert le gameplay puisqu'il faut jouer avec le décor pour venir à bout de vos assaillants, se frayer un chemin ou même résoudre des puzzles. Chapeau donc pour cet aspect, qui rehausse l'intérêt de ce jeu qui mise plus sur sa licence et sa technologie que sur des mécaniques originales. N'oublions pas le mode multijoueur qui en amuser plus d'un dans ce jeu qui est loin d'être "fantômatique".

AVIS GLOBAL :

7/10

Un jeu de geeks ? Sans l'ombre d'un doute. Mais derrière la licence et son ton léger, SOS Fantômes soigne sa tenue et sa physique de jeu d'action horrifique. On n'est pas dans Condemned ou Project Zero, mais entre deux traits d'humour, rythme et bande-son assurent quelques bons pic de tension. De quoi tenir la cadence sur les huit à dix heures de cassages et les années 80 n'auront décidément pas fini de nous hanter !